L'Italie avait encore une grande force au XVIe siècle. Le pays de Michel-Ange et de Christophe Collomb ne manquait pas d'énergie. Mais lorsqu'elle se fut proclamée misérable, infâme, par la voix de Machiavel, le monde la prit au mot, et lui marcha dessus.

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Les rêveurs et les érudits d'un siècle pédantesque entassaient, commentaient les textes. Et la découverte, peu difficile d'elle-même, le devenait à force de lectures, de réflexions, d'utopies chimériques.
Le sort en était jeté, et le dé lancé. Le reste était du destin.
Maudit qui brise une femme, qui lui ôte ce qu'elle avait de fierté, de courage, d'âme!
Animal vraiment aérien, pour porter ce corps si léger, le héron a assez, il a trop d'une patte; il replie l'autre; presque toujours sa silhouette boiteuse se dessine ainsi sur le ciel dans un bizarre hiéroglyphe.
Robespierre n'avait point l'audace politique, le sentiment de la force qui fait qu'on prend autorité.
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Le difficile n'est pas de monter, mais, en montant, de rester soi.
Le Français des classes riches est le seul homme du monde qui ne se repose jamais. C'est peut-être la cause principale pour laquelle nos enrichis, nos bourgeois, une classe née d'hier, est déjà usée.
Quelle est la première partie de la politique ? L'éducation. La seconde ? L'éducation. Et la troisième ? L'éducation.
Nous sommes les fils de ceux qui par l'effort d'une nationalité héroïque, ont fait l'ouvrage du monde.