L'important ce n'est pas le lieu ou on se trouve, c'est l'état d'esprit dans lequel nous sommes.

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Il l'aimait trop. Trop bien, trop mal, trop n'importe comment peut-être, mais trop.
D'abord qu'est-ce que ça veut dire, vivre ? Qu'est-ce que ça veut dire ?
A cette époque de ma vie, j'aimais tout le monde, et je croyais que tout le monde s'aimait.
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour? Qu'on me tende un sablier.
Le bonheur était là et je l'avais laissé passer pour ne pas me compliquer l'existence. C'était si simple pourtant. Il suffisait de tendre la main. Le reste se serait bien arrangé d'une façon ou d'une autre. Tout finit par s'arranger quand on est heureux.
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Regardez une femme enceinte : vous croyez qu'elle traverse la rue ou qu'elle travaille ou même qu'elle vous parle. C'est faux. Elle pense à son bébé.
Vingt ans. Cet âge décourageant où l'on croit encore que tout est possible. Tant de probabilités et tant d'illusions. Tant de coups à prendre dans la figure aussi.
L'important, ce n'est pas le lieu où on se trouve, c'est l'état d'esprit dans lequel on est.
Je hais les téléphones portables, je hais Sagan, je hais Baudelaire et tous ces charlatans. Je hais mon orgueil.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.