Un génie et son époque sont comme deux mondes qui, il est vrai, échangent entre eux leurs lumières et leurs ombres, - mais tout en se mouvant dans des sphères différentes, lesquelles se croisent dans leur course circulaire, mais ne s'unissent jamais.
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L'homme qui sait n'éprouve pas de joie égale à celle qu'on trouve dans l'ombre, de frisson aussi puissant que celui que le danger glace et pour lui, aucune souffrance n'est plus sacrée que celle qui par pudeur n'ose pas se manifester.
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À lire aussi de Stefan Zweig
La vie est tellement plus belle que la littérature ! Je plains la littérature ! C'est une escroquerie !
Seul celui qui a appris de bonne heure à épanouir largement son âme est plus tard à même de saisir en lui le monde entier.
Mais on ne peut pas se débarrasser de ce que nous appelons, d'une expression très incertaine, la conscience.
Personnellement, je suis quasiment certaine que c'est lui l'assassin, mais il me manque la preuve ultime, la preuve inébranlable.
Dans la même œuvre
La véritable Angleterre, c'est Shakespeare et les Shakespeariens; tout ce qui précède n'est que préparation, tout ce qui suit n'est qu'une contrefaçon boiteuse de cet élan original et hardi vers l'infini.
(A propos d'un livre) - Tout y est vrai, seul y manque l'essentiel.
Il y a certaines paroles qui ne sont d'une vérité profonde qu'une seule fois.
... tout esprit vient du sang, toute pensée vient de la passion, toute passion de l'enthousiasme ...
La pause, elle aussi, fait partie de la musique.