On ne trouve point dans Montaigne ce que l'on cherche, on rencontre ce qui se trouve. Il faut l'ouvrir au hasard et c'est rendre une sorte d'hommage à sa manière.
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L'homme est périssable, il se peut. Mais périssons en résistant et si le néant nous est réservé, faisons que ce soit une injustice.
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À lire aussi de Etienne Pivert de Senancour
On lui a rendu l'esprit faux, on l'a retenue sans cesse dans la terreur des devoirs chimériques; on ne lui a pas donné le moindre sentiment des devoirs réels.
L'homme qui travaille à s'élever est comme ces ombres du soir qui s'étendent pendant une heure, qui deviennent plus vastes que leurs causes, qui semblent grandir en s'épuisant, et qu'une seconde fait disparaître.
Nous avons besoin de mêler à nos projets les plus sérieux un autre espoir, et l'amour le permet ; s'il donne rarement le bonheur, il y fait songer continuellement.
L'amour doit gouverner la terre que l'ambition fatigue. L'amour est ce feu paisible et fécond, cette chaleur des cieux qui anime et renouvelle, qui fait naître et fleurir, qui donne les couleurs, la grâce, l'espérance et la vie.
Dans la même œuvre
Une volonté ennemie s'attache à me retenir dans un état de suspension et d'entraves, à me leurrer par des choses vagues et des espérances évasives.
Les moyens expéditifs ne produisent que l'ouvrage d'un jour.
On lui a rendu l'esprit faux, on l'a retenue sans cesse dans la terreur des devoirs chimériques; on ne lui a pas donné le moindre sentiment des devoirs réels.
L'homme qui travaille à s'élever est comme ces ombres du soir qui s'étendent pendant une heure, qui deviennent plus vastes que leurs causes, qui semblent grandir en s'épuisant, et qu'une seconde fait disparaître.
Beaucoup d'homme ont trop d'esprit pour ne pas s'ennuyer.