Ce qu'il y a de risible avec la bêtise, la sottise et la connerie, c'est que chacun s'en croit immunisé et que personne ne l'est, tant le jugement humain est subjectif.
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L'Histoire est un balancier dont l'équilibre s'acquiert par l'alternance des extrêmes. Ainsi, un Occident trop tolérant et conciliant verra bientôt la minijupe remplacée par le tchador.
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L'ambition économique et sociale trahit une sérieuse maladie ophtalmologique. Comment expliquer autrement que l'on puisse voir grandes de viles bassesses humaines telles que l'argent, les apparats et la possession?
A force d'être seul, on finit libre. Désespérément libre.
Le politicien vulgaire suit le peuple; l'homme d'Etat le précède.
Selon la loi du pendule, la recherche de l'équilibre réclame que tout excès soit naturellement compensé par son contraire. La liberté débridée génère l'ostracisme et le fascisme.
Dans la même œuvre
Nier Dieu et croire en l'Homme, c'est le sacre de l'arrogance et de la suffisance.
A en croire chaque homme, sa réussite se doit au mérite et son échec au destin. Le sort des autres, par contre, s'explique par la chance ou par l'incompétence.
Alors que nous n'avons pas de considération pour les vies terrestres autres qu'humaines, que dissimule notre quête de vies extraterrestres?
Apprendre à se contenter de ce qu'il a est le premier instinct du loser.
Au fond de lui-même, chacun abhorre la démocratie qui fait trop de cas de ceux qui ne pensent pas comme lui. Tous les hommes sont des dictateurs en puissance, très peu en ont l'étoffe.