A force d'être seul, on finit libre. Désespérément libre.

À lire aussi de Bernard Willems-Diriken, dit Romain Guilleaumes

Quand une civilisation atteint son apogée, elle pervertit la tolérance par l'excès et entame son agonie. Ainsi, les moralité diaphane et sexualité débridée sonnèrent, jadis, le glas de Rome et d'Athènes.
L'amour est mortel. A part l'incertitude, rien ne le tue plus sûrement que la certitude.
Au grand dégoût de la jeunesse cruelle, la vie marque les corps de ses traces et cicatrices.
La liberté consiste à choisir soi-même ses chaînes.
Rien ne justifie notre existence que ce que nous y réalisons. Autant en conserver quelques souvenirs et en cultiver quelque fierté.
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Dans la même œuvre

Tout ce qui précède l'apocalypse s'appelle le progrès.
Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du coeur.
Fille de l'assurance, l'audace est mère de quelques échecs et de toutes les réussites.
Le couple meurt lorsque l'enfant paraît.
Tolérance rime avec complaisance dès qu'on éprouve quelque sympathie secrète pour des vices qu'il y aurait lieu de condamner.