L'histoire de ma vie n'existe pas. Ca n'existe pas. Il n'y a jamais de centre. Pas de chemin, pas de ligne. Il y a de vastes endroits où l'on fait croire qu'il y avait quelqu'un, ce n'est pas vrai il n'y avait personne.

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La solitude c'est ce sans quoi on ne fait rien. Ce sans quoi on ne regarde plus rien. C'est une façon de penser, de raisonner, mais avec la seule pensée quotidienne.
Et mariée, elle, dit-elle, trois enfants, et ivrogne, c'est à se demander. - N'empêche, peut-être?
C'est bien la même chose, en fin de compte, toutes ces histoires: travailler..., pas travailler... et puis on s'embarque sur ce bateau-là... Ce qu'il faut? Ne rien regretter, c'est tout.
Le crépuscule commença à balayer la mer. Et le ciel, lentement, se décolora.
Lui: - Qu'est-ce que tu appelles être d'une moralité douteuse? - Elle: - Douter de la morale des autres.
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Je n'ai jamais écrit, croyant le faire, je n'ai jamais aimé, croyant aimer, je n'ai jamais rien fait qu'attendre devant la porte fermée.
Je porte ces robes comme des sacs avec des ceintures qui les déforment, alors elles deviennent éternelles.
Cet amour insensé que je lui porte reste pour moi un insondable mystère. Je ne sais pas pourquoi je l'aimais à ce point là de vouloir mourir de sa mort. J'étais séparée de lui depuis dix ans quand c'est arrivé et je ne pensais que rarement à lui. Je l'aimais, semblait-il, pour toujours et rien de nouveau ne pouvait arriver à cet amour. J'avais oublié la mort.
Je me suis dit qu'on écrivait toujours sur le corps mort du monde et, de même, sur le corps mort de l'amour.
Je pourrais me tromper, croire que je suis belle comme les autres femmes, comme les femmes regardées, parce que l'on me regarde vraiment beaucoup.