L’herbe sera grasse et les arbres chargés de fruits… Tout sera doux là-bas. Et la vie passera comme une caresse. L’Eldorado.

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Alexandre et la mort vont rester face à face pour se jauger. Tout le monde quitte la salle, tête basse, sidéré de voir qu'un homme peut conserver, à l'instant de mourir, avec une telle force, le plein éclat du vivant.
Tire et tue. Plus que cette seule idée en tête. Sois rapide. Plus rapide que les autres. Tire et tue. Et ne fatigue jamais.
Les hommes ne sont beaux que des décisions qu'ils prennent.
Tu nous as offert une ville. Oui. Un massacre. Tel fut ton cadeau, tsongor... tu le sais. Tu étais parmi nous. C'est cela que tu nous as offert. Des monstres dont les mains, à jamais, auront l'odeur épaisse du sang. Je te maudis.
Je suis le roi Tsongor, et j'ai sur mes joues et au creux de mes mains autant d'années que tu as de cheveux.
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Dans la même œuvre

Ils étaient beaux de cette lumière que donne l'espoir au regard.
Il n'était plus personne. Il se sentait heureux. Comme il est doux de n'être rien. Rien d'autre qu'un homme de plus, un pauvre homme de plus sur la route de l'Eldorado.
Les hommes ne sont beaux que des décisions qu'ils prennent.
Le voyage impose des épreuves et nous vieillissons à chacune d'entre elles.
Aucune frontière n'est facile à franchir. Il faut forcément abandonner quelque chose derrière soi... Aucune frontière ne vous laisse passer sereinement. Elles blessent toutes.