L’exil ne s’écrit pas. Il se vit. Alors j’ai pris le calame, ce fin roseau taillé en pointe dont je Rahimi Atiq

L’exil ne s’écrit pas. Il se vit. Alors j’ai pris le calame, ce fin roseau taillé en pointe dont je me servais enfant, et je me suis mis à tracer des lettres calligraphiées, implorant les mots de ma langue maternelle. Pour les sublimer, les vénérer.
La Ballade du calame
Citations de Atiq Rahimi
Atiq Rahimi

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