On rencontre quelquefois dans les Alpes sur les bords d'un glacier un gazon émaillé de fleurs; souvent aussi, près des glaces de la mort, on trouve des fleurs d'un nouveau printemps.
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L'école la plus nécessaire pour les enfants est celle de la patience; la volonté doit être brisée dans la jeunesse, ou elle brisera le coeur dans l'âge mûr.
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À lire aussi de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul
Notre activité sans but, nos mouvements dans l'espace, doivent paraître à des êtres supérieurs, comme ces étreintes des mourants qui saisissent leur couverture.
La poésie éclaire comme un feu d'artifice, elle ne veut pas chasser la nuit, mais, au contraire, en tirer parti.
Les mourants ont les yeux secs; l'orage de la vie se termine par un vent froid. Ils ne savent pas combien leurs accents entrecoupés pénètrent profondément dans les blessures de nos coeurs.
Les nouvelles amours sont à leur naissance comme les jeunes oiseaux, qui n'ont besoin d'abord que de chaleur et d'être couvés; ce n'est que plus tard qu'il leur faut de la nourriture.
Dans la même œuvre
Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger.
Tous les sentiments ont ceci de particulier que l'on croit les éprouver seul.
De la richesse, du sommeil et de la santé, on ne jouit pleinement qu'après les avoir perdus et retrouvés.
Un petit peu trop fait plus de mal qu'un petit peu moins.
L'expérience est un bon remède, mais on ne le prend jamais qu'après la guérison du mal.