Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.
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L'amour est à réinventer, on le sait.
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À lire aussi de Arthur Rimbaud
A côté de son cher corps endormi, que d'heures des nuits j'ai veillé, cherchant pourquoi il voulait tant s'évader de la réalité.
Aux branches claires des tilleuls Meurt un maladif hallali. Mais des chansons spirituelles Voltigent parmi les groseilles. Que notre sang rie en nos veines, Voici s’enchevêtrer les vignes. Le ciel est joli comme un ange. L’azur et l’onde communient. Je sors. Si un rayon me blesse Je succomberai sur la mousse. Qu’on patiente et qu’on s’ennuie C’est trop simple. Fi de mes peines. je veux que l’été dramatique Me lie à son char de fortunes Que par toi beaucoup, ô Nature, – Ah moins seul et moins nul ! – je meure. Au lieu que les Bergers, c’est drôle, Meurent à peu près par le monde. Je veux bien que les saisons m’usent. A toi, Nature, je me rends ; Et ma faim et toute ma soif. Et, s’il te plaît, nourris, abreuve. Rien de rien ne m’illusionne ; C’est rire aux parents, qu’au soleil, Mais moi je ne veux rire à rien ; Et libre soit cette infortune.
Sur terre ont paru les feuilles: - Je vais aux chairs de fruit blettes. - Au sein du sillon je cueille - La doucette et la violette.
Le monde marche! Pourquoi ne tournerait-il pas?
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Il a peut-être des secrets pour changer la vie?
Il dit: «Je n'aime pas les femmes. L'amour est à réinventer, on le sait.»
La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
Je n'aime pas les femmes. L'amour est à réinventer.
La vraie vie est absente.