L'amour c'est comme la guerre, on sait quand ça commence mais jamais quand ça finit.

À lire aussi de Ann Brashares

Le chagrin, c'est comme un nouveau-né, les trois premiers mois, c'est l'enfer et, au bout de six mois, on finit par s'avouer vaincu, on réorganise sa vie en fonction de lui, on lui fait de la place.
On peut toujours rêver de ce dont on a envie, mais il faut travailler pour avoir ce dont on a besoin.
Le bonheur ne tenait peut-être qu'à l'équilibre des petites joies (comme arriver au passage piétons juste quand le bonhomme passe au vert) et des petits désagréments de la vie (comme avoir une étiquette qui gratte dans le cou).
Sans mon nom, mon histoire ne serait rien qu'un long écheveau inextricable de souvenirs.
Laisse-moi t'aimer, mais ne m'aime pas en retour. Aime-moi et laisse-moi te haïr quelquefois. Laisse-moi l'illusion de contrôler les choses, parce que je sais bien que tout m'échappe.
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Dans la même œuvre

Tibby hocha la tête. Une fois de plus, Bailey lui donnait une leçon. Pour elle, Angela se résumait à ses ongles monstrueux, elle n'avait jamais été plus loin.
Aujourd'hui, avec sa blouse Wallman sous le bras, personne pour l'écouter se plaindre et aucune réjouissance en vue, elle était tout simplement jalouse. Jalouse d'un cochon d'Inde.
Elles étaient morte. Elle était vivante. Il fallait qu'elle fasse quelque chose de sa vie. Quelque chose de bien. Alors elle promit à Bailey de continuer à jouer.
Le bonheur, ce n'était peut-être pas une vie parfaite dans les moindres détails, amour, gloire, beauté et tout le tralala. Ce n'était peut-être qu'une succession de petits plaisirs.
Le bonheur ne tenait peut-être qu'à l'équilibre des petites joies (comme arriver au passage piétons juste quand le bonhomme passe au vert) et des petits désagréments de la vie (comme avoir une étiquette qui gratte dans le cou).