Je vais employer un mot que je n'aime pas mais au théâtre quand je monte sur scène, c'est moi le patron ! Je choisis le volume de ma voix, j'applique le rythme et me place de la manière dont j'estime la plus pertinente. Personne ne me dit quoi faire. On me le dit après, mais ce n'est pas sûr que j'en tienne compte

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Je fais une énorme différence entre la popularité et la célébrité. Pourquoi je n'aime pas la popularité ? Parce que ce n'est pas un critère de qualité
Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb. Pour le reste, je fais joujou. Mon métier, c'est un art de vivre !
Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui
Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
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J'ai souvent porté bonheur aux jeunes filles car la première avec qui j'ai travaillé s'appelle Sophie Marceau
Le théâtre n'est pas la Sorbonne et le public n'est pas un élève venu assisté à un cours d'histoire. Ils viennent pour se distraire.
Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui
Par pudeur et timidité, je n'ai jamais osé dire à mes parents que je voulais être acteur.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.