Je te cherche par-delà l'attente - Par-delà moi-même - Et je ne sais plus tant je t'aime - Lequel de nous deux est absent.

À lire aussi de Paul Éluard

Le désespoir n'a pas d'ailes, - L'amour non plus.
La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur, - Un rond de danse et de douceur, - Auréole du temps, berceau nocturne et sûr, - Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu - C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.
Belle-de-nuit, belles-de-feu, belles-de-pluie, - Le coeur tremblant, les mains cachées, les yeux au vent, - Vous me montrez les mouvements de la lumière.
Une femme nue est bientôt amoureuse.
Une loi vieille et nouvelle - Qui va se perfectionnant - Du fond du coeur de l'enfant - Jusqu'à la raison suprême.
Toutes les citations de Paul Éluard →

Dans la même œuvre

Les guêpes fleurissent vert - L'aube se passe autour du cou.
Nos yeux se renvoient la lumière - Et la lumière le silence - A ne plus se reconnaître - A survivre à l'absence.
Seule la douleur prend feu.
Passage où la vue détourne d'un coup la pensée - Une ombre s'agrandit cherche son univers - Et tombe horizontalement - Dans le sens de la marche.
L'on vit de ce qu'on n'apprend pas - Comme une abeille dans un obus - Comme un cerveau tombant de haut - De plus haut.