Je refuse de désespérer parce que désespérer, c'est refuser la vie. Il faut garder la foi.

À lire aussi de Aimé Césaire

La connaissance poétique est celle où l'homme éclabousse l'objet de toutes ses richesses mobilisées.
Son arsenal anti-émeutes... Il a un tas de trucs comme ça: Pour assourdir, pour aveugler, pour faire éternuer, pour faire pleurer...
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
J'accepte mes origines, mais que vais-je en faire?
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Dans la même œuvre

C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
On a la foi ou on ne l'a pas, mais moi, je refuse de désespérer de l'Afrique. Ce serait refuser d'espérer, tout simplement. C'est enraciné, fondamental.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.