Mon enfance a été comme une terre glaise dans laquelle on a mis des trous comme dans le couscoussier. Ces trous sont restés et c'est par là que passent les vapeurs pour monter en mon coeur puisque je n'ai rien oublié de mon enfance.
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Je pense à cette humanité analphabète, il ne saurait être question de livres ni d’archives écrites à sauver des insectes, mais il s’agira d’un gigantesque monument oral à sauver de la destruction par la mort, la mort des traditionalistes qui en sont les seuls dépositaires. Ils sont hélas au déclin de leurs jours. Ils n’ont pas partout préparé une relève normale. En effet, notre sociologie, notre histoire, notre pharmacopée, notre science de la chasse, et de la pêche, notre agriculture, notre science météorologique, tout cela est conservé dans des mémoires d’hommes, d’hommes sujets à la mort et mourant chaque jour. Pour moi, je considère la mort de chacun de ces traditionalistes comme l’incendie d’un fond culturel non exploité.
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Quand un homme insulte ses ennemis sans les nommer, il se retranche derrière l'anonymat pour éviter qu'un ennemi décidé lui demande des comptes.
Les maladies sont censées résulter d'une perturbation de ces doubles. Lorsque la perturbation n'arrive pas à s'extérioriser en une maladie extérieure, elle devient maladie mentale.
... s'abimant dans une profonde méditation, il resta pratiquement «absent» une demi-heure.
Ce n'est pas le jour de la battue qu'il faut dresser son chien de chasse.
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