Quand un Africain meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. Senghor Léopold Sédar

4 Commentaires

Quand un Africain meurt, c’ est une bibliothèque qui brûle.
Citations de Léopold Sédar Senghor
Léopold Sédar Senghor

4 réponses à “Quand un Africain meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. Senghor Léopold Sédar”

  1. ahp

    c'est Ahmadou Hampaté bâ qui a écrit ça, et encore la citation est -là- approximative, incultes

    Répondre
    • dicocitations

      En Afrique, quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle », affirme Amadou Hampâté Bâ, représentant du Mali à la Conférence générale et au Conseil exécutif de 1962 à 1970.
      On lui attribue la fameuse phrase : « Quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. »

      Merci 😮 – Il m'aurait été agréable que fort de votre culture vous puissiez suivre les liens proposés.

      My recent post La blague du 11-12-2010

      Répondre
    • dicocitations

      Croire que sa race, ou sa religion, est seule détentrice de vérité est une erreur. Certaines vérités ne nous paraissent invraisemblables que, tout simplement, parce que notre connaissance ne les atteint pas.

      Amadou Hampaté Bâ, (1900- 1991), Écrivain malien

      Source : Vie et enseignement de Tierno Bokar, Le Seuil, 1980, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 105-107

      Répondre
  2. dicocitations

    Verre cassé de Alain Mabanckou, Editions du Seuil

    Disons que le patron du bar Le crédit a voyagé m’a remis un cahier que je dois remplir, et il croit dur comme fer que moi, Verre Cassé, je peux pondre un livre parce que, en plaisantant, je lui avais raconté un jour l’histoire d’un écrivain célèbre qui buvait comme une éponge, un écrivain qu’on allait même ramasser dans la rue quand il était ivre, faut donc pas plaisanter avec le patron parce qu’il prend tout au premier degré, et lorsqu’il m’avait remis ce cahier, il avait tout de suite précisé que c’était pour lui, pour lui tout seul, que personne d’autre ne le lirait, et alors, j’ai voulu savoir pourquoi il tenait tant à ce cahier, il a répondu qu’il ne voulait pas que le Le crédit a voyagé disparaisse un jour comme ça, il a ajouté que les gens de ce pays n’avaient pas le sens de la conservation de la mémoire, que l’époque des histoires que racontait la grand-mère grabataire était finie, que l’heure était désormais à l’écrit parce que c’est ce qui reste, la parole c’est de la fumée noire, du pipi de chat sauvage, le patron du Crédit a voyagé n’aime pas les formules toutes faites du genre « en Afrique quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle », et lorsqu’il entend ce cliché bien développé, il est plus que vexé et lance aussitôt « ça dépend de quel vieillard, arrêtez donc vos conneries, je n’ai confiance qu’en ce qui est écrit ».

    Répondre

Laisser une réponse