Qu'aimable est la vertu que la grâce environne!
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Je ne suis qu'au printemps, je veux voir la moisson; - Et comme le soleil, de saison en saison, - Je veux achever mon année.
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Mais la tendre élégie et sa grâce touchante - M'ont séduit: l'élégie à la voix gémissante, - Au ris mêlé de pleurs, aux longs cheveux épars; - Belle, levant au ciel ses humides regards.
Les Ménades couraient en longs cheveux épars - Et chantaient Evoë, Bacchus et Thyonée.
Pleurez, doux alcyons! O vous oiseaux sacrés, - Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez!
Les riches grossiers - N'ont pas une âme ouverte à sentir les talents.
Dans la même œuvre
Je ne veux pas mourir encore.
Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort, - Moi je pleure et j'espère.
Je n'ai vu luire encor que les feux du matin: - Je veux achever ma journée.
O mort, tu peux attendre; éloigne, éloigne-toi; - Va consoler les coeurs que la honte, l'effroi, - Le pâle désespoir dévore.