Je ne suis inscrite à aucun parti politique, mais je suis engagée à gauche. Je déteste tuer, s'il y avait une guerre, je m'en irai, où ? je ne sais pas... Mais s'il y avait une invasion fasciste, je me battrais. Contre une cause indigne, je me battrais.

À lire aussi de Françoise Sagan

Je suis une bête qui épie une autre bête au fond de moi.
Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre du temps, perdre du temps, vivre à contretemps
On a aussi peu de liberté maintenant qu'il y a vingt ans : faire l'amour était alors interdit aux jeunes filles ; maintenant c'est presque devenu obligatoire. Les tabous sont les mêmes.
C'est drôle comme la fatalité se plaît à choisir pour la représenter des visages indignes ou médiocres.
Ce qui m'a toujours séduite, c'est de brûler ma vie, de boire, de m'étourdir. Et si ça me plaît, à moi, ce jeu dérisoire et gratuit à notre époque mesquine, sordide et cruelle, mais qui, par un hasard prodigieux dont je la félicite vivement, m'a donné les moyens de lui échapper
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Dans la même œuvre

La jalousie est la même pour un cultivateur de la Gironde que pour un intellectuel parisien.
Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre mon temps, perdre mon temps, vivre à contretemps.
Les gens ne croient plus à la mort. Ils croient à l'usure.
Les gens riches, en général, m'ennuient car s'ils sont riches c'est qu'ils ont réussi à garder leur argent, et cela implique que l'on dise «non» dix fois par jour à d'autres gens.
Ecrire, c'est inventer ce qu'on sait déjà.