La mémoire est une artiste étrange, elle redessine les couleurs de la vie, gomme le médiocre pour ne garder que les plus jolis traits, les courbes les plus émouvantes.
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Je ne rêve pas d'un amour parfait mais je ne veux pas vivre au conditionnel et encore moins à l'imparfait.
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Comme ils sont étranges ces jours où la joie de vivre est programmée dans les calendriers.
Le pire d'entre nous a toujours des ailes cachées quelque part.
Il est parfois des regards d'enfant qui vous entraînent si loin dans vos souvenirs qu'il est impossible de rester sans réponse à la question posée.
C'est sacré, un amour d'enfance, rien ne peut vous l'enlever. Ca reste là, ancré au fond de vous. Qu'un souvenir le libère, et il remonte à la surface, même avec les ailes brisées.
Dans la même œuvre
La vérité c'est que tu as peur de vivre et c'est pour surmonter cette peur que tu es partie assister les autres. Quel étrange destin que d'ignorer ceux qui t'aiment pour aller donner de l'amour à ceux que tu ne connaîtras pas !
C'est si facile d'oublier ses fautes, de mettre l'erreur au compte d'une fatalité qui masque nos paresses.
je peux témoigner de cet étrange sentiment, je suis là au milieu de tous ces morts, et je sens comme jamais que je suis en vie. Quelque chose a changé, pour moi vivre n'est plus un droit, c'est devenu un privilège.
Le paradoxe, c'est que je ne serai jamais ta mère, mais toi, tu seras toujours ma fille.
Tu sais quel est mon paradoxe ? je n'ai peut-être jamais été ta fille, mais toi tu seras toujours ma mère.