je peux témoigner de cet étrange sentiment, je suis là au milieu de tous ces morts, et je sens comme jamais que je suis en vie. Quelque chose a changé, pour moi vivre n'est plus un droit, c'est devenu un privilège.

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Il arrivait que la solitude soit si envahissante que, paradoxe étrange, elle ne trouvait ni la force ni le courage d'aller chercher un quelconque réconfort auprès des siens.
Il est des journées faites de petits riens et qui vous laissent le vague à l'âme, de moments de solitude dont on se souvient longtemps très longtemps.
Parfois j'oublie que tu m'aimes comme ça et je me sens coupable de ne pas savoir t'aimer aussi bien.
Tu vois, une mère, c'est aussi simple que cela, ça ne cesse jamais de penser à ses enfants du premier instant où s'ouvrent vos yeux, vous occupez nos pensées. Et rien ne nous rend plus heureuses.
C'est si facile d'oublier ses fautes, de mettre l'erreur au compte d'une fatalité qui masque nos paresses.
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Dans la même œuvre

La vérité c'est que tu as peur de vivre et c'est pour surmonter cette peur que tu es partie assister les autres. Quel étrange destin que d'ignorer ceux qui t'aiment pour aller donner de l'amour à ceux que tu ne connaîtras pas !
C'est si facile d'oublier ses fautes, de mettre l'erreur au compte d'une fatalité qui masque nos paresses.
Le paradoxe, c'est que je ne serai jamais ta mère, mais toi, tu seras toujours ma fille.
Tu sais quel est mon paradoxe ? je n'ai peut-être jamais été ta fille, mais toi tu seras toujours ma mère.
Je ne vis pas dans l'attente mais dans l'instant. Elle m'aime telle que je suis.