L'amour n'est que l'éternel dans l'éphémère.
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Je n'avais aimé qu'avec tendresse. Mais à présent quel nom donner à cette grand faim de toi, à cette douleur latente, savourée, qui m'alourdit comme un enfant dans ma chair, à cette grande peine qui me fait rire haut et chanter le matin ?
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À lire aussi de Mireille Sorgue
Je t'avais bien dit que j'étais terriblement encombrante... Garde-moi tout de même, s'il te plaît... Qu'est-ce que je deviendrais sans toi ? Je t'embrasse fort, comme je t'aime.
Je suis ainsi faite que je ne me sens vivre que quand j'essaie de dire ce que je vis. Et que je n'ose me dire amoureuse que quand je suis capable de dire comment je le suis.
L'amitié, comme l'amour, a goût d'irrémédiable.
J'ai peur qu'accoutumé à voir la beauté des choses, des éléments, ou des créations humaines, vous n'ayez un moment oublié de la chercher dans les âmes, dans les êtres eux-mêmes. Ou peut-être vous aurez seulement oublié qu'on ne voit bien qu'avec le coeur.
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J'ai peur qu'accoutumé à voir la beauté des choses, des éléments, ou des créations humaines, vous n'ayez un moment oublié de la chercher dans les âmes, dans les êtres eux-mêmes. Ou peut-être vous aurez seulement oublié qu'on ne voit bien qu'avec le coeur.
L'amitié, comme l'amour, a goût d'irrémédiable.
Je t'avais bien dit que j'étais terriblement encombrante... Garde-moi tout de même, s'il te plaît... Qu'est-ce que je deviendrais sans toi ? Je t'embrasse fort, comme je t'aime.