Je n'ai pas besoin de chars ni d'avions, ni de bataillons chevronnés, monsieur le directeur. Donnez-moi une machine à écrire, une rame de papier et je conquerrai le monde.

À lire aussi de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra

Lorsqu'on ne trouve pas un sens à son malheur, on lui cherche un coupable...
Chaque homme est son propre dieu. C'est en s'en choisissant un autre qu'il se renie et devient aveugle et injuste.
Aucune nation ne peut survivre sans mythe, et aucune jeunesse ne peut s'épanouir sans idole.
Lorsque deux êtres s'aiment, ils échappent aux contraintes et aux anathèmes; l'amour apaise les dieux et ne se négocie pas puisque tout arrangement ou concession porterait atteinte à ce qu'il a de plus sacré!
La haine est la plus scélérate des concubines : elle drape ton lit d'orties, bourre tes oreillers d'insomnies, profite de ta somnolence pour s'emparer de ton esprit ; le temps de te ressaisir, et déjà tu es au purgatoire.
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Dans la même œuvre

Donnez-moi une machine à écrire, une rame de papier et je conquerrai le monde.
Une inspiration, c'est comme le fer, il faut la battre tant qu'elle est encore chaude.
La haine est la plus scélérate des concubines : elle drape ton lit d'orties, bourre tes oreillers d'insomnies, profite de ta somnolence pour s'emparer de ton esprit ; le temps de te ressaisir, et déjà tu es au purgatoire.
Aucune force ne peut retenir un enfant qui court retrouver sa famille.
Croire en quelque chose, c'est d'abord et surtout ne jamais y renoncer.