Une inspiration, c'est comme le fer, il faut la battre tant qu'elle est encore chaude.

À lire aussi de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra

Rien ne dure. Ni la gloire. Ni la fortune. Ni les flatteries ni les adulations. Le monde n'est que leurres et incongruité. Et malheur à celui qui se laisse prendre à son jeu.
J'étais loin de me douter que les âmes charitables, lorsqu'elles interviennent pour vous sauver la peau, ce n'est pas forcément pour vous en laisser un bout sur le dos.
L'enfer, c'est les autres, certes, sauf que le damné a le choix des épreuves.
On peut tout te prendre; tes biens, tes plus belles années, l'ensemble de tes joies, et l'ensemble de tes mérites, jusqu'à ta dernière chemise il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.
Le pouvoir est une effroyable sorcellerie, une possession démoniaque, une folie à l'état pur. Une fois contaminé, vous ne pouvez plus vous en défaire. C'est tellement enivrant.
Toutes les citations de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra →

Dans la même œuvre

Donnez-moi une machine à écrire, une rame de papier et je conquerrai le monde.
La haine est la plus scélérate des concubines : elle drape ton lit d'orties, bourre tes oreillers d'insomnies, profite de ta somnolence pour s'emparer de ton esprit ; le temps de te ressaisir, et déjà tu es au purgatoire.
Je n'ai pas besoin de chars ni d'avions, ni de bataillons chevronnés, monsieur le directeur. Donnez-moi une machine à écrire, une rame de papier et je conquerrai le monde.
Aucune force ne peut retenir un enfant qui court retrouver sa famille.
Croire en quelque chose, c'est d'abord et surtout ne jamais y renoncer.