Je me suis soigneusement abstenu de tourner en dérision les actions humaines, de les prendre en pitié ou en haine ; je n'ai voulu que les comprendre.

À lire aussi de Baruch Spinoza

Qui a une idée vraie sait en même temps qu'il a une idée vraie et ne peut douter de la vérité de sa connaissance.
Ce que peut le corps, personne jusqu'à présent ne l'a déterminé.
La plupart des erreurs consistent en cela seul que nous ne donnons pas correctement leurs noms aux choses.
Aussi est-il certain que les plus avides de gloire sont ceux qui crient le plus sur le mauvais usage qu'on en fait et sur la vanité du monde.
Si les hommes naissaient libres, ils ne formeraient aucun concept du bien et du mal, aussi longtemps qu'ils seraient libres.
Toutes les citations de Baruch Spinoza →

Dans la même œuvre

Ne pas se moquer, ne pas déplorer, ne pas détester mais comprendre.
Lors donc que j'ai résolu d'appliquer mon esprit à la politique, mon dessein n'a pas été de rien découvrir de nouveau ni d'extraordinaire, mais seulement de démontrer par des raisons certaines et indubitables ou, en d'autres termes, de déduire de la condition même du genre humain un certain nombre de principes parfaitement d'accord avec l'expérience ; et pour porter dans cet ordre de recherches la même liberté d'esprit dont on use en mathématiques, je me suis soigneusement abstenu de tourner en dérision les actions humaines, de les prendre en pitié ou en haine ; je n'ai voulu que les comprendre.
Pour porter dans cet ordre de recherches la même liberté d'esprit dont on use en mathématiques, je me suis soigneusement abstenu de tourner en dérision les actions humaines, de les prendre en pitié ou en haine ; je n'ai voulu que les comprendre.
Je me suis soigneusement abstenu de tourner en dérision les actions humaines : Ne pas rire, ni pleurer, ni détester, mais comprendre.
Ni rire, ni pleurer, ni haïr, mais comprendre.