Je me compare à ces insectes qui, réfugiés à l’extrémité d’une branche, dans une feuille, s’y tissen Ackermann Louise

Je me compare à ces insectes qui, réfugiés à l’extrémité d’une branche, dans une feuille, s’y tissent une enveloppe fine où s’ensevelir. La solitude est ma feuille ; j’y file mon petit cocon poétique.
Pensées d’une solitaire (1903)
Citations de Louise Ackermann
Louise Ackermann

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