On me fait toujours passer pour la fille qui s'est accrochée à Michel Berger, qui voulait à tout prix qu'il écrive pour elle… C'est bien mal me connaître. Je n'ai jamais demandé à Michel d'écrire pour moi. Jamais. Un jour, j'ai entendu sa musique à la radio, je l'ai trouvée formidable. Nous nous sommes rencontrés quelques mois plus tard, lors d'une émission d'Europe 1 où nous venions chanter, chacun, notre dernier succès. C'est là que tout a commencé.
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Je m'organise une existence où je sors très peu. Depuis toujours, je vis mieux la nuit. Vous me verriez à 5 heures du matin, je suis au top !
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Michel m'a offert “ La déclaration d'amour ”, qu'il s'était écrite pour lui. On était amoureux, donc on pouvait la chanter l'un et l'autre. Ce qui nous a portés pendant ces dix-huit années, c'est notre complicité extraordinaire.
La journée, je suis dans l'action. La nuit, je vis. Je revis. Je profite de la vie. Je ne suis pas dans le paraître. On ne me voit nulle part, mais je n'ai pas, pour autant, l'impression de vivre la moitié d'une vie.
Avant chaque disque, Serge me demandait de lui raconter ma vie, ce que j'avais fait pendant les vacances. Alors, je lui ai dit que j'avais été à Noirmoutier chez mes parents. Là-bas, il n'y a pas grand-chose à faire, sauf que, tous les jours, j'allais m'acheter une sucette à l'anis.
Quand je suis seule et que je peux rêver - Je rêve que je suis dans tes bras - Je rêve que je te fais tout bas - Une déclaration, ma déclaration.
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Je déteste raconter des histoires. Je n'ai jamais été actrice à cause de cela, je ne peux pas incarner une autre personne que moi. Dans « Starmania », je n'étais pas heureuse de jouer Cristal, car ce n'était pas moi.
Michel m'a offert “ La déclaration d'amour ”, qu'il s'était écrite pour lui. On était amoureux, donc on pouvait la chanter l'un et l'autre. Ce qui nous a portés pendant ces dix-huit années, c'est notre complicité extraordinaire.
A la télévision, quand je vois des jeunes reprendre “ Musique ” sans trop d'efforts, ça me fait rire. Lorsque je chantais “ Musique ” au Palais des Sports, j'avançais vers les gens, j'y allais, je menais une sorte de guerre.