Je comprends l'Amérique, et aussi le peuple américain, dont Victor Hugo a dit, en son langage de dieu indigné:

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Nous n'irons plus aux bois, les lauriers sont coupés.
Et l'essaim des jeux et des ris, - Doux vol qui folâtre et se joue, - Niche sous la poudre de riz - Dans les roses de votre joue.
C'est la sagesse, aimer le vin, - La beauté, le printemps, le printemps divin, - Cela suffit. Le reste est vain.
Pétrir de belles créatures, - Et sur d'éblouissants amas - De damas - Eparpiller des chevelures.
Toute Eve a l'air d'un soleil - Qui brûle, et sur chaque jambe - Un bas céleste et vermeil - Flambe.
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