Tous les animaux sont monogames pendant qu'ils ont des jeunes à élever; dès que les jeunes peuvent se passer d'eux, ils retournent à la liberté de l'amour.
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J'aperçois trois sortes de plaisirs: les plaisirs nobles, les plaisirs ignobles, les plaisirs frivoles.
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Un acte d'ostentation est toujours une faute de goût; le luxe où l'on met de l'ostentation pèche contre lui. Cela vient de ce que le Moi s'étale dans toute chose d'ostentation, et qu'il n'y a rien de plus mauvais goût que le moi.
L'ennui est comme la rouille, il ronge les facultés.
Jamais deux amis ne se confondent, ils s'unissent. L'amitié se nourrit de services, elle en produit; l'amour veut des sacrifices qui vont jusqu'à tout abandonner, même la vie, pour l'être aimé.
Le moi n'est pas seulement haïssable, il est criard.
Dans la même œuvre
S'aimer d'amour, c'est vivre l'un dans l'autre: c'est se confondre. Jamais deux amis ne se confondent, ils s'unissent. L'amitié se nourrit de services, elle en produit; l'amour veut des sacrifices qui vont jusqu'à tout abandonner.
Jamais deux amis ne se confondent, ils s'unissent. L'amitié se nourrit de services, elle en produit; l'amour veut des sacrifices qui vont jusqu'à tout abandonner, même la vie, pour l'être aimé.
L'amour est contemplatif. Il met du vague au coeur; il écoute, bien qu'il ne les suive guère, les conseils de la raison, mais il déplore de ne les pouvoir suivre: la passion d'un geste les écarte, d'un souffle les dissipe.
L'amour est un doux poison qui s'insinue dans nos veines par le regard, et qui de là gagne la tête pour l'emplir de songes; il nous enivre insensiblement comme un bouquet dont on respirerait, sans pouvoir l'abandonner, le doux vertige.
L'instinct maternel traverse tous les êtres vivants: le coeur maternel, chaud de tendresse, est le nid où la nature abrite la jeune couvée.