J'aime les citations. Quand elles sont réussies, elles peuvent en dire bien plus qu'un livre : chacune devient une philosophie ou un monde en soi. Souvent, elles en disent très long sur la vanité des choses et des gens.

À lire aussi de Franz-Olivier Giesbert

Trop de poules tuent le coq.
Un coq sans poule est comme une cruche sans eau.
A partir d'une certaine heure, la nuit, les paroles n'ont plus d'importance. Ce sont juste des choses vagues qui meublent le silence. Des cadavres de mots. Des estasses verbales.
Quand l'amour est là, il ne faut pas hésiter et attendre qu'il repasse. Prenez-le dès qu'il se présente et ne le lâchez plus.
Il faut savoir tuer le poulet pour effrayer le singe.
Toutes les citations de Franz-Olivier Giesbert →

Dans la même œuvre

Il vaut mieux conserver sa tête que son chapeau.
Les renards peuvent oublier le piège, mais le piège n'oublie pas les renards.
Il faut savoir tuer le poulet pour effrayer le singe.
L'âne ne sait pas nager tant que l'eau ne lui monte pas aux oreilles.
Si la poule fait cocorico, elle ne pondra pas d'oeuf.