Le beau est toujours bizarre. Je ne veux pas dire qu'il soit volontairement, froidement bizarre, car dans ce cas il serait un monstre sorti des rails de la vie. Je dis qu'il contient toujours un peu de bizarrerie, de bizarrerie naïve.
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J'ai trouvé la définition du Beau, de mon Beau. C'est quelque chose d'ardent et de triste, quelque chose d'un peu vague, laissant carrière à la conjecture.
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À lire aussi de Charles Baudelaire
Je comprends qu'on déserte une cause pour savoir ce qu'on éprouvera à en servir une autre.
C'est cet admirable, cet immortel instinct du beau qui nous fait considérer la terre et ses spectacles comme un aperçu, comme une correspondance du Ciel.
Les soleils couchants - Revêtent les champs, - Les canaux, la ville entière, - D'hyacinthe et d'or.
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle - Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis.
Dans la même œuvre
Faire son devoir tous les jours, et se fier à Dieu pour le lendemain.
Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.
Il y a des moments dans l'existence où le temps et l'étendue sont plus profonds, et le sentiment de l'existence intensément augmente.
La Musique creuse le ciel.
Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles, - comme les familles.