J’ai tellement de beaux souvenirs. J’y repense quelquefois sans nostalgie, je ne regarde pas vraiment dans le rétroviseur.

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Je suis tellement occupée que, quand je serai morte, je ne m’en rendrai même pas compte.
Les gens vous cataloguent. Ce n'est pas parce qu'on fait rire qu'on ne peut pas pleurer.
On a besoin de quelqu'un qui n'est pas du métier et qui a une vision normale des choses.
A 9 ans, dès qu’on me mettait sur une table, je chantais. A 14 ans, je faisais des radio-crochets. Je suis née pour ce métier, mais ça ne m’a jamais intéressée de devenir quelqu’un.
Simplement, comme le dit l’album : Ça me plaît… pourvu que ça vous plaise. Je ne peux pas dire mieux. Je ne pourrais jamais forcer les gens à aimer ce que je fais.
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Je ne porte jamais de masque ! Jamais ! Pour mon métier j’ajoute forcément de moi dans chaque personnage même si je suis au service du texte, de la mise en scène.