J'ai été militant de l'ANC de Mandela depuis la fin des années soixante, le début des années soixante-dix. J'ai été approché par Hassan II, le roi du Maroc, pour aider au financement de l'ANC. [...] Je me souviens qu'à l'époque, le président sud-africain, qui devait être Vorster, exerçait d'énormes pressions auprès de nos ministres pour qu'ils viennent en Afrique du sud. Un certain nombre de ministres français ont accepté ces invitations. Moi aussi, j'ai été très sollicité... Les dirigeants de l'Afrique du Sud voulaient nous faire croire que l'apartheid était normal, ou n'existait pas. J'ai déclaré officiellement, et de la manière la plus claire, urbi et orbi que je n'y mettrais pas les pieds tant que l'apartheid existerait.

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Salut l'artiste, m'est-il arrivé de penser en assistant à quelques-unes de ses prestations.
J'en ai assez de voir des ministres en charge de dossiers importants aller faire les pitres dans les émissions de télé-réalité. Ce n'est pas sérieux. Ils n'ont strictement rien à faire là dedans.
Lorsque j’engage un combat, il ne me vient pas à l’idée que je puisse le perdre.
Il n'existe pas plus de hiérarchie entre les arts et la culture qu'il n’existe de hiérarchie entre les peuples.
Pas un instant, vous n'avez cessé d'habiter mon coeur et mon esprit. Pas une minute, je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime.
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