Pour moi, le théâtre n'est jamais la fabrication d'un produit. ce qui élimine trois choses : le tiroir- caisse, les acteurs et les spectateurs. Que reste-t-il? L'essentiel, l'aventure du langage.
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J'ai commencé le journalisme grâce à un ami dans Le Parisien libéré. Je suis devenu journaliste étant donné ce que je pensais, soit mon héritage paternel et tout ce que je venais de vivre. J'ai commencé à faire les tribunaux où tous les criminels de guerre passaient. Je recevais des lettres de lecteurs qui n'étaient pas d'accord avec ce que j'écrivais et qui m'avaient donné un nom : doyen macaroni.
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Tu diras aussi à tous mes camarades que tu connais que je les quitte en pensant à eux, qu'ils pensent un peu à leur camarade qui est mort pour sa patrie.
Je suis aussi, je suis surtout quelqu'un qui doute. De tout. Sauf de mon amour pour les animaux et les hommes et les arbres.
Conserve ma mémoire le temps que tu voudras, mais il faut te dire une chose, personne ne vit avec les morts.
Je crois dans le logos : le discours qui véhicule la pensée.
Dans la même œuvre
Ce qui a changé ma vie, mon écriture, ça a été le passage d'une conception du monde à une autre totalement différente. C'était lorsque je suis passé de la physique classique à la physique quantique.
A toutes époques révolutionnaires, les événements ont été produits non par les mots écrits, mais par les mots parlés.
Chez nous, dans ma famille, les armes sont les livres, les combats sont les mots, la révolution c'est les mots !