Il y a une sorte de bonheur qui ne dépend ni d'autrui ni du paysage, c'est celui que j'ai toujours cherché à me procurer.

À lire aussi de Jean Giono

Quand on cherche des excuses, on a déjà péché dans son coeur.
Les peureux sont les adversaires les plus terribles que je connaisse.
On doit pas toujours garder la même mère, on doit changer. La première, elle a encore dans elle le moule de quand on était petit et les seins sensibles. Elle ne sait pas qu'on peut plus rentrer d'où on est sorti.
Panturle regarde le bon pain, gros et solide, le pain des champs, le pain de la farine faite au mortier de marbre; le pain, et de sa mie qui est rousse, on tire parfois une longue paille droite et étincelante comme un rayon de soleil.
Je lisais il y a quelques temps le récit que Jean Guéhenno a fait de sa jeunesse. On s'y débat dans le social le plus noir. Son père était cordonnier. Il en a fait un damné de la terre. Le mien aussi était cordonnier, et à la même époque, notre maison était la maison de la joie, mais il faut dire que le « social » n'y avait pas mis les pieds. On y faisait très attention : s'il essayait, on le foutait à la porte.
Toutes les citations de Jean Giono →