Il y a un vieux proverbe grec qui dit : le bossu ne voit jamais la bosse dans son propre dos.

À lire aussi de Harlan Coben

J'écris sur la vie quotidienne dans un environnement ordinaire, même si je plaque dessus des situations extraordinaires. C'est sans doute pour ça que les lecteurs arrivent autant à s'identifier à mes livres.
Je prends l'annuaire du téléphone. Au bout de dix minutes d'ennui maximal, j'ai de nouveau envie d'écrire plutôt que de continuer à m'ennuyer. Voilà pourquoi l'annuaire du téléphone peut sauver un écrivain!
Le vrai mal ne m'intéresse pas du tout. Je ne veux pas écrire sur le bien et le mal, sur le blanc et le noir, mais sur les zones grises. Le mal sur lequel j'écris est semblable à la ligne blanche qui délimite un terrain de football: cette ligne est très étroite et, si vous la piétinez, elle devient si floue qu'il est impossible de savoir avec certitude si vous êtes hors jeu. Cette ligne floue me fascine.
Il n'aimait pas le calme. Il préférait l'effervescence, le bruit, la foule des adolescents, les sacs à dos, la fureur de vivre.
Politiciens et journalistes: deux espèces en voie de prolifération caractérisées par une langue d'un bois si dur qu'on pouvait en faire des battes de base-ball.
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La nature humaine n'a aucun secret pour un prof de lettres.