Il y a quelque chose de servile dans l'habitude que nous avons de chercher une loi à laquelle obéir.

À lire aussi de Henry David Thoreau

Je trouve salutaire d'être seul la plus grande partie du temps. J'aime à être seul.
Il semble que nous ne faisons que languir dans l'âge mûr pour dire les rêves de notre enfance, et ils s'évanouissent de notre mémoire avant que nous ayons pu apprendre leur langage.
L'ignorance d'un homme n'est pas seulement utile, mais belle aussi, tandis que son prétendu savoir se révèle souvent pire qu'utile en sus d'être laid. A quel homme vaut-il mieux avoir affaire, à celui qui ne sait rien sur un sujet et, ce qui est extrêmement rare, sait qu'il ne sait rien, ou bien celui qui sait vraiment quelque chose dans ce domaine, mais croit tout savoir ?
Donnez-moi la pauvreté qui jouit de la vraie richesse.
Frapper à la racine du mal équivaut à en couper mille branches.
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Dans la même œuvre

Si je ne suis pas moi, qui le sera ?
Si tu es prêt à quitter père et mère, frère et soeur, femmes et enfants et amis pour ne plus jamais les revoir
Je rêve d'un peuple qui commencerait par brûler les clôtures et laisser croître les forêts !
À quoi bon emprunter sans cesse le même vieux sentier ? Vous devez tracer des sentiers vers l'inconnu. Si je ne suis pas moi, qui le sera ? La marche est une lecture du lieu qui prélude à la compréhension inépuisable de Soi.
Ceux qui ont voyagé dans les steppes du Tartare, disent : « Revenir aux terres cultivées, à la complexité et l'agitation de la civilisation nous oppressait et nous suffoquait, l'air semblait nous manquer, et nous nous sentions à tout moment sur le point de mourir d'asphyxie. » Quand je veux me recréer, je cherche le bois le plus sombre, le plus épais et le plus interminable, et, pour les citadins, le plus lugubre marécage. J'entre dans un marais comme en un lieu sacré - un sanctum sanctorum- Il y a la force, la moelle de la Nature.