Il y a de mauvais exemples qui sont pires que les crimes ; et plus d'Etats ont péri parce qu'on a violé les moeurs que parce qu'on a violé les lois.

À lire aussi de Charles de Secondat, baron de Montesquieu

Le partage des biens, les lois sur ce partage, les successions après la mort de celui qui a eu ce partage: tout cela ne peut avoir été réglé que par la société, et par conséquent par des lois politiques ou civiles.
Je n'ai plus que deux affaires: l'une de savoir être malade, l'autre de savoir mourir.
La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent.
Remarquez bien que la plupart des choses qui nous font plaisir sont déraisonnables.
L'espionnage serait peut-être tolérable s'il pouvait être exercé par d'honnêtes gens; mais l'infamie nécessaire de la personne peut faire juger de l'infamie de la chose.
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Dans la même œuvre

Il y avait dans la Grèce trois peuples considérables: les Etoliens, les Achaïens et les Béotiens; c'étaient des associations de villes libres, qui avaient des assemblées générales et des magistrats communs.
La Grèce se maintenait dans une espèce de balance; les Lacédémoniens étaient pour l'ordinaire alliés des Eoliens; et les Macédoniens l'étaient des Achaïens.
Les conjurés n'avaient formé de plan que pour la conjuration et n'en avaient point fait pour la soutenir.
Il y avait une alliance très étroite entre Attila et Genséric, roi des Vandales.
L'adresse n'est autre chose qu'une juste dispensation des forces que l'on a.