Je n'ai plus que deux affaires: l'une de savoir être malade, l'autre de savoir mourir.

À lire aussi de Charles de Secondat, baron de Montesquieu

Dans mes terres, avec mes vassaux, je n'ai jamais voulu souffrir que l'on m'aigrit sur le compte de quelqu'un.
Je n'ai pas été fâché de passer pour distrait: cela m'a fait hasarder bien des négligences qui m'auraient embarrassé.
On peut se rappeler le temps du système, où toutes les choses avaient une grande valeur, excepté l'argent.
Il faut bien connaître les préjugés de son siècle, afin de ne les choquer pas trop, ni trop les suivre.
Les princes, dit l'abbé de Mongault, s'ennuient parce qu'on les élève pour ne s'ennuyer jamais. Toujours de nouveaux amusements. Il faut leur apprendre à s'ennuyer quelquefois, pour être gais dans la suite.
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Dans la même œuvre

J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers.
L'amitié est un contrat par lequel nous nous engageons à rendre de petits services à quelqu'un pour qu'il nous en rende de plus grands.
La liberté, ce bien qui fait jouir des autres biens.
La médiocrité est un garde-fou.
Quand on court après l'esprit, on attrape la sottise.