Il était tueur de mots : il travaillait à la mise à jour des dictionnaires Larousse.

À lire aussi de Georges Perec

La loi est implacable, mais la loi est imprévisible. Nul n'est censé l'ignorer, mais nul ne peut la connaître.
Au-dessus du lit, est épinglée une reproduction intitulée Arminius et Sigimer: elle représente deux colosses en casaque grise, au cou de taureau, aux biceps herculéens, ...
Une athénienne supporterait un téléphone, un agenda de cuir, un bloc-notes.
Tu as tout à apprendre, tout ce qui ne s'apprend pas: la solitude, l'indifférence, la patience, le silence.
Tu es assis et tu ne veux qu'attendre, attendre seulement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à attendre: que vienne la nuit, que sonnent les heures, que les jours s'en aillent, que les souvenirs s'estompent.
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Dans la même œuvre

Tout tableau ... et surtout tout portrait, se situe au confluent d'un rêve et d'une réalité.
Rien ne sert de rien, cependant tout arrive.
Ceux qui eurent l'occasion de le rencontrer à cette époque eurent l'impression qu'il vivait en état d'apesanteur, une sorte d'absence sensorielle, une espèce d'indifférence à tout.
Un gros matou roux qu'ils avaient d'abord appelé Leroux, puis Gaston, puis Chéri-Bibi et enfin, après une ultime aphérèse, Ribibi.
Une écriture assez curieuse, où les barres de t avaient l'air de souligner les mots de la ligne supérieure.