Il ne voyait pas pourquoi tout le monde avait si peur de la mort. Tous ces sentiments incompréhensibles que les gens semblaient avoir se condensaient et se multipliaient dès qu'il était question de la mort. Il avait du mal à le comprendre. La mort était un état, n'est-ce pas, tout comme la vie, pourquoi l'un devait-il être mieux que l'autre ?
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Il était étonné de ressentir encore un coup au coeur en pensant à eux deux. Le coeur avait incontestablement une meilleure mémoire que le cerveau.
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Elle avait toujours adoré les aéroports. Se trouver parmi les avions qui atterrissaient et décollaient. Il n’y avait rien de pareil. Tous ces gens avec leurs valises et l’espoir plein les yeux...
Celui qui se croit aimé avec le bâton à toutes les chances d'aimer avec le bâton à son tour.
Mais dès qu'elles posaient sur elle leurs yeux affamés, son coeur se refermait, terrorisé. Car celui qui n'aimait pas ne risquait pas non plus de perdre.
Le travail d'un historien n'est jamais fini. Il reste toujours un peu plus de faits, un peu plus de réalité à extirper. Commenter J’apprécie
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Si on avait une boule de cristal qui nous montrait tout ce qu'on allait vivre dans sa vie, on n'aurait sans doute pas la force de se lever le matin. L'objectif est probablement qu'on reçoive la vie par portions. Qu'on reçoive les chagrins et les problèmes par morceaux juste assez gros pour pouvoir les avaler.
Si on avait une boule de cristal qui nous montrait tout ce qu'on allait vivre dans sa vie, on n'aurait sans doute pas la force de se lever le matin.
C'est dans la nature de l'homme de ne pas regarder les conséquences de ses actes, de ne pas apprendre de l'histoire.
Les petits-enfants, c'est le dessert de la vie.
Mais avant de trouver sa princesse, il avait été obligé d'embrasser bon nombre de crapauds.