C'est effrayant de voir sa mère rétrécir, se réduire et devenir plus petite que soi. D'être obligé de devenir l'adulte face à celle qu'on a toujours considérée tout au long de sa jeunesse comme infaillible, indestructible. Même si on avait cessé de voir sa mère comme un être divin qui a réponse à tout, il était extrêmement douloureux d'être témoin de sa déchéance.
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Le travail d'un historien n'est jamais fini. Il reste toujours un peu plus de faits, un peu plus de réalité à extirper. Commenter J’apprécie
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Les petits-enfants, c'est le dessert de la vie.
Si on avait une boule de cristal qui nous montrait tout ce qu'on allait vivre dans sa vie, on n'aurait sans doute pas la force de se lever le matin.
Si on avait une boule de cristal qui nous montrait tout ce qu'on allait vivre dans sa vie, on n'aurait sans doute pas la force de se lever le matin. L'objectif est probablement qu'on reçoive la vie par portions. Qu'on reçoive les chagrins et les problèmes par morceaux juste assez gros pour pouvoir les avaler.
Le regret est un signe d’humanité me semble t-il. Sans le regret... Que sommes-nous ?
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Si on avait une boule de cristal qui nous montrait tout ce qu'on allait vivre dans sa vie, on n'aurait sans doute pas la force de se lever le matin. L'objectif est probablement qu'on reçoive la vie par portions. Qu'on reçoive les chagrins et les problèmes par morceaux juste assez gros pour pouvoir les avaler.
Si on avait une boule de cristal qui nous montrait tout ce qu'on allait vivre dans sa vie, on n'aurait sans doute pas la force de se lever le matin.
C'est dans la nature de l'homme de ne pas regarder les conséquences de ses actes, de ne pas apprendre de l'histoire.
Les petits-enfants, c'est le dessert de la vie.
Mais avant de trouver sa princesse, il avait été obligé d'embrasser bon nombre de crapauds.