C'est un pont que je vois si je clos mes paupières - \r\nLa Seine y tourne avec ses tragiques totons - \r\nO noyés dans ses bras noueux comment dort-on - \r\nC'est un pont qui s'en va dans ses loges de pierre - \r\nDes repos arrondis en forment les festons\r\n
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Il s'agit de savoir comment on gouvernera. Depuis toujours, il n'y a que deux méthodes: la force ou la ruse. Pour l'instant c'est la bagarre entre les marchands de force et les marchands de ruse.
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Elle s'extirpa de la cabine comme d'un mauvais lieu.
J'ai déchiré des pages et des pages - Dans le miroir j'ai brisé mon visage.
L'éternité, l'éternité, laissez-moi compter jusqu'à 10.
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire - J'ai vu tous les soleils y venir se mirer - S'y jeter à mourir tous les désespérés - Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
Dans la même œuvre
Aux tables du café des arts, sur la place, on buvait, attablés tous ensemble, avec les deux serveuses débordées qui couraient, de la bière et de la limonade plein les bras.
Je l'ai foutue à la porte, la carne, la carne. Et que je ne te rencontre pas, je te casserais les reins, dégoûtante!
Ces fugues sont fréquentes. Ca se termine classiquement par une rentrée au bercail.
Le monde est soigneux de ses coiffures par ici, une casquette dure dix ans et un melon toute une vie.
Il ferrait les chevaux comme au XVIe siècle. Le marteau sonnait sur l'enclume. Les étincelles jaillissaient du fer.