Il ne faut pas essayer d'expliquer l'amour. Mais si on n'essayait pas, où serions-nous ?

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C'est épouvantable de voir un être humain qui veut mourir, mais qui ne le peut pas. C'est presque alors seulement qu'on distingue ce qu'est un être humain. Juste à la limite.
Je savais que je l'aimais, je savais qu'il allait mourir, que fait-on avec un être aimé qui va mourir, alors que toute une vie s'est écoulée et qu'on n'a pas fait ce qu'on aurait pu faire.
L'amour triomphe de tout. Tout en sachant que c'est faux, mais quand même, on a un petit pincement au coeur en lisant cela, oh, si ça pouvait être vrai, si seulement ça pouvait être vrai.
Les morts aussi suivent le rythme des saisons.
Il n'existe que trois sortes d'hommes : les bourreaux, les victimes et les traîtres. Les bourreaux et les victimes sont faciles à comprendre. Les traîtres sont dans une situation beaucoup plus compliquée. Parfois, je crois que tout homme devrait être obligé une fois au moins dans sa vie d'être un traître. Ainsi, on comprendrait mieux les plus vils scélérats. C'est pour eux que ça s'avère le plus difficile. Mais quand on a été l'un d'eux, on sait mieux ce qu'est un homme, et alors on est en mesure de se défendre
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Dans la même œuvre

Un être humain peut vivre sans voir, un aveugle est aussi un homme. Mais quand on n'est pas vu, on n'est rien.
La souffrance dépourvue de sens est la plus douloureuse de toutes.
Mais parfois il ne faut pas poser trop de questions au sujet de l'amour.
C'est épouvantable de voir un être humain qui veut mourir, mais qui ne le peut pas. C'est presque alors seulement qu'on distingue ce qu'est un être humain. Juste à la limite.
Les morts aussi suivent le rythme des saisons.