Un être humain peut vivre sans voir, un aveugle est aussi un homme. Mais quand on n'est pas vu, on n'est rien.

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L'amour triomphe de tout. Tout en sachant que c'est faux, mais quand même, on a un petit pincement au coeur en lisant cela, oh, si ça pouvait être vrai, si seulement ça pouvait être vrai.
On espère toujours un miracle. Si on n'espère pas, on n'est certainement pas un être humain. Et, au bout du compte, on est quand même bien une sorte d'humain, non ?
Quel est le moteur le plus puissant de la foi, si ce n'est celui du désir !
On n'a pas besoin de croire au bonheur fabuleux, seulement de comprendre qu'il existe toujours un autre choix que la mort. Et puis, il faut conserver ce qui était douloureux.
Il n'existe que trois sortes d'hommes : les bourreaux, les victimes et les traîtres. Les bourreaux et les victimes sont faciles à comprendre. Les traîtres sont dans une situation beaucoup plus compliquée. Parfois, je crois que tout homme devrait être obligé une fois au moins dans sa vie d'être un traître. Ainsi, on comprendrait mieux les plus vils scélérats. C'est pour eux que ça s'avère le plus difficile. Mais quand on a été l'un d'eux, on sait mieux ce qu'est un homme, et alors on est en mesure de se défendre
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La souffrance dépourvue de sens est la plus douloureuse de toutes.
Mais parfois il ne faut pas poser trop de questions au sujet de l'amour.
C'est épouvantable de voir un être humain qui veut mourir, mais qui ne le peut pas. C'est presque alors seulement qu'on distingue ce qu'est un être humain. Juste à la limite.
Il ne faut pas essayer d'expliquer l'amour. Mais si on n'essayait pas, où serions-nous ?
Les morts aussi suivent le rythme des saisons.