Je savais que je l'aimais, je savais qu'il allait mourir, que fait-on avec un être aimé qui va mourir, alors que toute une vie s'est écoulée et qu'on n'a pas fait ce qu'on aurait pu faire.

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Il n'existe que trois sortes d'hommes : les bourreaux, les victimes et les traîtres. Les bourreaux et les victimes sont faciles à comprendre. Les traîtres sont dans une situation beaucoup plus compliquée. Parfois, je crois que tout homme devrait être obligé une fois au moins dans sa vie d'être un traître. Ainsi, on comprendrait mieux les plus vils scélérats. C'est pour eux que ça s'avère le plus difficile. Mais quand on a été l'un d'eux, on sait mieux ce qu'est un homme, et alors on est en mesure de se défendre
On n'a pas besoin de croire au bonheur fabuleux, seulement de comprendre qu'il existe toujours un autre choix que la mort. Et puis, il faut conserver ce qui était douloureux.
On n'a pas besoin de croire au bonheur fabuleux, seulement de comprendre qu'il existe toujours un autre choix que la mort.
Tout le monde a un petit poème dans son passé.
Nous sommes tous des fondateurs de religions.
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Quel est le moteur le plus puissant de la foi, si ce n'est celui du désir !
L'amour triomphe de tout. Tout en sachant que c'est faux, mais quand même, on a un petit pincement au coeur en lisant cela, oh, si ça pouvait être vrai, si seulement ça pouvait être vrai.
Tout le monde a un petit poème dans son passé.