La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
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Il n'y a que ce qui demeure qui soit digne de notre pleine attention: ce qui est durablement utile.
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À lire aussi de Friedrich von Hardenberg, dit Novalis
Où est l'enfance est l'âge d'or.
Le jeune poète ne saurait être assez froid, assez réfléchi: l'usage authentique et mélodieux du langage exige toute l'attention d'un esprit vaste et calme.
L'art d'écrire des livres n'est pas encore inventé. Mais il est sur le point de l'être. Des fragments de ce genre sont des semences littéraires.
L'homme qui pense retourne à la fonction originelle de son être, à la contemplation créatrice, à ce point même où produire et savoir ont les plus étranges relations, à ce moment fécond de la jouissance proprement dite, de l'auto-conception intérieure.
Dans la même œuvre
Le plus grand de tous les biens, c'est la force de l'imagination.
Notre moi est particulier et général, individu et espèce. La forme accidentelle ou particulière de notre moi ne cesse que comme forme isolée - la mort ne met un terme qu'à l'égoïsme seulement.