Il n'y a pas de mort absolue. L'esprit est la vie, et l'esprit ne saurait mourir.

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Il définissait les socialistes comme des révolutionnaires qui luttent pour renverser la société irrationnelle d'aujourd'hui, afin de construire avec ses matériaux la société rationnelle de l'avenir.
Les rues misérables paraissent normales lorsqu'on les regarde de la chaussée. A l'intérieur des murs, il n'y a que crasse, misère et tragédie.
J'ai parlé avec des capitaines d'industrie dans des hôtels, des clubs, des maisons particulières, des compartiments de chemin de fer, sur des ponts de paquebot, et j'ai été ébahi du peu de chemin qu'ils avaient parcouru dans le royaume de l'esprit.
Notre civilisation tant vanté est née dans le sang, est imbibée de sang, et ni vous, ni moi, ni personne ne pouvons échapper à cette tache écarlate.
L'amour ne peut pas faiblir. S'il trébuche en chemin et s'effondre comme une chiffe, c'est que ce n'était pas de l'amour.
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Dans la même œuvre

L'éducation est la seule différence qui existe entre l'homme d'aujourd'hui et celui d'il y a dix mille ans. Sous le faible vernis de moralité dont il a enduit sa peau, il est resté le même sauvage qu'il était il y a cent siècles.
La moralité est une création sociale, qui s'est agglomérée au cours des âges. Mais le nourrisson deviendra un sauvage si on ne l'éduque, si on ne lui donne un certain vernis de cette moralité abstraite qui s'est accumulée le long des siècles.