Il n'y a pas de but. Le but c'est le chemin.

À lire aussi de Paul Lefèvre, dit Paul Géraldy

On reconnaît une vraie femme à ce que, assiégée, pourchassée, tentée peut-être même, elle est inaccessible.
Il y a nos instincts fougueux, impérieux, l'appel de l'horizon, l'infini du possible et la diversité merveilleuse de la vie : mais aussi les vertus, les disciplines du coeur ; et cette poésie, cette aristocratie : la constance, la fidélité.
Tu demandes pourquoi je reste sans rien dire? - C'est que voici le grand moment, - l'heure des yeux et du sourire, - le soir, et que ce soir je t'aime infiniment!
Aimer c'est vouloir un échange où le bien et le bien se fondent dans du mieux.
Ce n'est pas très gentil, bien sûr! C'est un peu bête. Mais, que veux-tu! je t'aime tant! Je voudrais que tu me regrettes au point de haïr ce printemps. Je serais même très content s'il te faisait un peu mal à la tête.
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L'amour, l'amour, l'amour, l'amour, tout l'monde en veut, tout l'monde en manque. - L'amour, l'amour, l'amour, l'amour, tout l'monde en parle, l'amour nous hante.
Nul ne mérite d'être aimé. Nul de ne pas l'être. - Aimer, c'est juger trop bien. N'aimer pas, c'est juger mal.
Aimer, c'est bien. Ne plus aimer, c'est bien aussi. - Tu ne sens pas comme à présent l'espace est libre autour de toi? - C'était une prison, l'amour! - La vie est plus grande que l'amour.
Aimer c'est vouloir un échange où le bien et le bien se fondent dans du mieux.
On aime les gens pour leurs défauts et on déteste les défauts des gens qu'on aime!