Tout ce qu'on dénomme aujourd'hui littérature, combien c'est léger, superficiel, inutile presque, comparé aux livres de Taine, de Renan.
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Il n'est de sentences, de maximes, d'aphorismes, dont on ne puisse écrire la contrepartie.
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À lire aussi de Paul Léautaud
Je n'ai jamais eu de chance avec les femmes. Il est toujours arrivé un moment où leur bêtise a dépassé mon amour.
L'argent n'a pas d'odeur, mais la pauvreté en a une.
Arriver à quarante ans avec un millier de vers dont la beauté me mérite d'être bafoué, voilà ma seule ambition.
La vie est si plate que c'est souvent une distraction d'apprendre la maladie, puis la mort de quelqu'un qu'on connaît.
Dans la même œuvre
L'avantage d'être célibataire, c'est que, lorsqu'on se trouve devant une très jolie femme, on n'a pas à se chagriner d'en avoir une laide chez soi.
Avoir de l'esprit. Plaire aux femmes. Rien qui s'oppose davantage.
Il semble, pour un écrivain, que chaque page qu'il écrit doive être pour lui une nouvelle leçon dans l'art d'écrire.
La plupart des liaisons sont faites de «laissés pour compte» qui se rencontrent et trompent ensemble leurs regrets.
Il n'est pas de sentences, de maximes, d'aphorismes, dont on ne puisse écrire la contre-partie.